quatre maisons toujours « inhabitables », trois mois après l’effondrement du tas de scories de Little Bacnure | Renovation-Travaux-Paca


Il y a trois mois, le 3 mars, une partie de la crête du tas Little Bacnure à Herstal avait diminué, faisant craindre pour la sécurité des résidents.

Aujourd’hui, quatre familles doivent encore rentrer chez elles. Ils restent bloqués sur ordre d’inhabitabilité et la rue reste fermée.

Deux familles ont déposé une plainte pour mesures conservatoires. Le tribunal a entendu les parties mardi. Une décision est attendue dans la quinzaine.

« L’objet de l’action en justice est le retrait de l’ordonnance d’invalidité. » Maître Jean-Marc Rigaux, qui défend les intérêts de l’une des familles, explique. Un expert judiciaire indépendant a été nommé pour examiner la situation. « Je considère que le risque pour l’immeuble de mes clients est négligeable, sinon nul », Prenez note de l’avocat.

Pour garder vos commandes, Jean-Louis Lefèbvre, le maire suppléant de Herstal, s’appuie sur les rapports du bureau d’experts mandaté par la Ville: « Depuis le glissement de terrain, de nombreuses mesures ont dû être effectuées sur le tas de scories. Un ingénieur, assisté dans sa mission par un géomètre, a pris des mesures pour estimer le niveau de risque pour les habitants de cette rue. Ce bureau Les experts On nous a dit qu’à ce stade, il y avait toujours un risque de glissement de terrain supplémentaire à partir de la crête. Ils pensaient qu’en cas de fortes pluies, il ne pouvait être exclu que les terres recommenceraient à se déplacer. Dans ce rapport, je devais maintenir les ordres d’inhabitabilité. Je comprends que c’est une situation difficile pour ces résidents. Mais je n’avais pas d’autre choix, moi-même dans ma mission, que d’assurer leur sécurité. « 

Le maire de Herstal attend maintenant la décision du tribunal: « J’espère que c’est favorable pour que ces quatre familles puissent être réintégrées dans leurs foyers. »

Maître Jean-Marc Rigaux précise que ses clients sont restés confinés à leurs parents, mais que dès que l’expertise juridique indépendante leur a permis de considérer le risque comme négligeable, voire nul, ils sont rentrés chez eux malgré l’ordonnance d’habitabilité.

« La question des dommages possibles, que ce soit contre la ville de Herstal ou le propriétaire du tas de scories, restera finalement à débattre », l’avocat explique encore.

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